<![CDATA[GL Connection, le blog de Gildas Lefeuvre]]> http://www.reseauglconnection.com/ Réseau B to B Musique - Entertainment - Médias - Communication - Technologies fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Les quatrièmes « Dom Tom Folies » à Paris]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21416904.html Après une première le 16 juillet devant 12 000 personnes lors de la soirée de clôture des Francofolies de La Rochelle, en première partie de Yelle, the Do et Mika, les « Dom Tom Folies » se posent à Paris pour trois concerts. Née de l’émission-concours « 9 semaines & 1 jour » imaginée et orchestrée par Mariejosée Alie sur RFO, l’opération – qui vise à offrir un rayonnement aux musiques et artistes d’Outre-Mer – réunit pour sa 4ème saison Jean-Marc Ferdinand (Guadeloupe), Lille Guerrier (Guyane), Trio (Mayotte), Ykson (Nouvelle-Calédonie), Aroma et Mano Salmon (Polynésie), Bat’Ker (Réunion) et Losello Keletaona (Wallis et Futuna), Paille (Martinique) et Alexandra Hernandez (St-Pierre et Miquelon), lauréats sélectionnés par un jury présidé cette année par Laurent Voulzy. France Ô et les Francofolies sont associés à l’opération, qui bénéficie du soutien de la Sacem et de l’Adami.
Le bilan, depuis la première édition, est « concrètement positif, notamment pour les artistes du Pacifique. L’opération permet de les faire sortir de leur confidentialité et constitue pour eux une carte de visite supplémentaire. Sans oublier l’artiste antillais Chris, qui a ainsi pu signer chez Universal » explique Mariejosée Alie, dont l’initiative veut combler le manque de visibilité de ces musiques et donner une chance d’émerger aux artistes ultramarins. Le concert Dom Tom Folies 2008 est proposé ce 22 juillet à 21h au Baiser Salé (58, rue des Lombards), le 25 à 21h au Satellit Café (44 rue de la Folie Méricourt), ainsi que le dimanche 27 juillet à 17h à Paris Plage (Pont de Sully, concert gratuit), dans le cadre du festival Indétendances. L’opération donnera par ailleurs lieu à un documentaire de 90 minutes réalisé par Antoine Coursat, qui sera diffusé en fin d’année sur les antennes de RFO et de France Ô. ]]>
Tue, 22 Jul 2008 07:26:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21416904.html
<![CDATA[Dernière heure : le Conseil d’Etat retoque la redevance copie privée]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21170895.html Nouveau rebondissement dans le dossier copie privée. La méthode de calcul de la redevance appliquée aux baladeurs, aux enregistreurs numériques de salon et aux décodeurs TV vient d’être déclarée hors la loi par le Conseil d’Etat. Dans un arrêt rendu ce vendredi 11 juin, celui-ci a annulé la décision « n° 7 » de la commission Copie privée datée de juillet 2006, qui concerne les équipements en question. Pour calculer le montant de la redevance, la Commission « avait tenu compte, à tort, du préjudice subi du fait des copies illicites de vidéogrammes ou de phonogrammes » explique la plus haute juridiction administrative, qui estime que le piratage n’a pas à être considéré pour la détermination des barèmes.
Cette décision fait évidemment la satisfaction du syndicat des fabricants de matériel électronique Simavelec (à l’origine du recours) et des associations de consommateurs comme l'UFC-Que Choisir ou CLCV. Selon l’avocat du Simavelec, l’annulation de la décision n° 7 pourrait entraîner celles des suivantes (clés USB, disques durs externes, boîtiers multimédia et smartphones) « puisque les méthodes de calcul sont les mêmes ». La décision du Conseil d’Etat sera effective dans un délai de six mois (mais ne sera pas rétroactive). D’ici là, la Commission d’Albis devra revoir sa méthode de calcul, laquelle pourrait s’avérer moins favorable aux consommateurs. « Nous avions fait beaucoup de concessions pour que la redevance ne soit pas trop élevée pour les consommateurs et ne pas freiner le marché. Nous allons être beaucoup moins complaisants » prévient Marc Guez, directeur général de la SCPP, en ajoutant : « Il y a une bonne marge, puisque nous estimons que la redevance actuelle est dix fois moins élevée que son coût réel pour la filière ».   Prenant connaissance de cet arrêt, Christine Albanel tient à souligner que les motifs de cette annulation ne mettent pas en cause le montant de la rémunération qui avait été fixé par la décision attaquée devant le juge administratif. « La censure du Conseil d'Etat porte en effet sur ce qu'il considère comme une erreur de raisonnement » relativise la ministre de la Culture. « La Commission, se fondant sur le silence de la loi sur ce point, s'est en effet abstenue, pour établir les barèmes de la rémunération, d'établir une distinction entre les copies privées selon qu’elles sont réalisées à partir de fichiers licites ou illicites ». Christine Albanel se réjouit « que l’action de la Commission de la copie privée et la validité juridique de la rémunération, qui étaient également contestées par les auteurs du recours, aient été confortées par la décision du juge administratif suprême français ». La ministre rappelle qu’elle soumettra très prochainement à la décision du Premier ministre, conjointement avec le secrétaire d’Etat chargé du développement de l'économie numérique, une série de propositions destinées à améliorer la qualité des travaux de la Commission de la copie privée « qui tiendront notamment compte de la décision du Conseil d’Etat ».   ]]>
Fri, 11 Jul 2008 21:06:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21170895.html
<![CDATA[Recentrage imposé sur la musique pour W9 et Virgin 17]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21169445.html La Sacem et les producteurs de musique – qui reprochent aux deux chaînes musicales de la TNT, W9 et Virgin 17, de détourner leur cahier des charges en concentrant leur programmation de musique la nuit, en dehors des heures d’écoute significatives – ont été entendus par le CSA, qui vient de conclure de nouvelles conventions avec les intéressées. Cette renégociation est consécutive aux décisions du Conseil d’Etat qui avait annulé en mars les conventions conclues en 2005 au motif que la définition des heures de grande écoute était « manifestement inadaptée » au regard de la programmation de ces chaînes.
Pour W9, chaîne majoritairement musicale, les heures de grande écoute seront désormais comprises entre 10 h et 12 h 30 et entre 17 h et 23 h, et donc réduites de 50 %. Pour Virgin 17, chaîne musicale pour plus de 75 % de son temps d’antenne, elles seront comprises entre 9 h et 12 h et entre 15 h et 23 h, et donc réduites de 35 %. Ces nouvelles dispositions « permettront de renforcer l’exposition des programmes musicaux aux heures de forte audience », d’autant qu’il est convenu que les chaînes programmeront régulièrement à ces même heures des émissions musicales consacrées aux nouveaux talents. Mais elles sont toutefois jugées insuffisantes par les producteurs.
Pour Hervé Rony, directeur du Snep, « c’est mieux, ça va dans le bon sens mais le CSA aurait pu aller encore beaucoup plus loin ». « Puisque le problème reste entier, nous allons nous tourner vers Christine Albanel et le Parlement afin que la programmation musicale de W9 soit de 50 % quelle que soit l’heure » annonce de son côté Jérôme Roger, directeur de l’Upfi. « Il y a douze ans, le CSA n’avait déjà pas réussi à régler les problèmes de quotas de diffusion de chansons françaises à la radio, et il a fallu une loi pour y arriver. On y viendra » a déclaré pour sa part Pascal Nègre, PDG d’Universal Music, dans Le Parisien. Car le CSA rappelle au passage que la législation actuelle ne prévoit pas de quotas de diffusion spécifiques pour les œuvres musicales.   ]]>
Fri, 11 Jul 2008 19:55:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21169445.html
<![CDATA[Nathalie Collin prend la présidence d’EMI Music France]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21167060.html EMI Music France a annoncé le 7 juillet la nomination de Nathalie Collin* à sa présidence. Agée de 43 ans, elle occupait déjà les fonctions de président délégué depuis 2007. Cette promotion entre dans le cadre d’une réorganisation du groupe au plus haut niveau. Nathalie Collin succède dans l’Hexagone à Jean-François Cecillon qui, outre la supervision de la filiale française, a annoncé la semaine dernière abandonner l’ensemble de ses fonctions exécutives au sein de la major. Après avoir été directeur marketing de Polydor, celui-ci avait été nommé DG d’EMI UK en 1992 puis promu président de la major pour la Grande-Bretagne et l’Irlande. Il avait ensuite pris la direction de Sega Europe en 1998 avant de réintégrer EMI en 2004 au poste de président Europe continentale.   Nathalie Collin rapportera à David Kassler, nouvellement promu président Europe-Moyen Orient-Afrique du groupe, soit les fonctions jusque-là dévolues à Jean-François Cecillon qu’il partage désormais avec Billy Mann, nommé au poste additionnel de président A&R labels – international. Guy Hands, le patron du fonds Terra Firma qui a racheté EMI l’an dernier pour 4,9 milliards de dollars et annoncé en janvier la suppression de 2 000 postes, vient par ailleurs de nommer Elio Leoni-Sceti (qui n’a jamais travaillé dans la musique et gérait auparavant la division européenne de Reckitt Benckiser, un fabricant de lessive et de désinfectants) comme PDG d’EMI Recorded Music.    (*) Diplômée de l’Essec et titulaire d’une maîtrise de droit, Nathalie Collin a démarré son parcours dans l’audit, chez Arthur Andersen, a été directeur administratif et financier à la Cité mondiale des vins à Bordeaux, avant d’occuper les mêmes fonctions France puis Europe chez Interleaf (gestion électronique de documents). Elle a intégré l’industrie musicale en 1997, en rejoignant Virgin Disques comme directeur administratif et financier, puis directeur général en 1999. Trois ans plus tard, lors de la fusion de Virgin avec EMI, elle s’est vue confier la direction générale de EMI Music France avant d’en être nommée président délégué.     ]]> Fri, 11 Jul 2008 18:12:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21167060.html <![CDATA[La Caisse des congés spectacles ne veut pas disparaître]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21162518.html La Caisse des congés spectacles, dont la Cour des comptes a demandé la suppression à la suite de graves dysfonctionnements constatés (voir l’article http://www.reseauglconnection.com/article-17301043.html), ne veut pas disparaître. Parmi les trois options envisagées, elle défend la piste d’une profonde réforme de sa gouvernance plutôt qu’une disparition pure et simple ou son adossement à un organisme existant (type Audiens).  Réunie en assemblée générale le 8 juillet, l’organisme – qui gère les congés payés de 122 898 artistes et techniciens – a nommé un nouveau président, le producteur de documentaires et de longs métrages Yann Brolli, et voté de nouveaux statuts visant à rééquilibrer les pouvoirs et à améliorer le contrôle des pouvoirs publics.
Alors qu’auparavant le président avait tous les droits, c’est désormais le conseil d’administration qui prendra les décisions. Y seront représentés les syndicats CGT, CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC, l’organisation patronale Fesac (spectacle vivant, audiovisuel et cinéma) à raison de deux membres, le ministère de la Culture et celui du Travail. « Depuis 2006, des mesures correctives ont permis d’améliorer le versement des prestations et un contrôle qualité a été mis en place » indique le nouveau président, qui assure que la Caisse des congés spectacles a redressé la barre. Un message qu’il tient à faire passer, alors qu’un audit mené conjointement par des inspecteurs généraux des affaires sociales et des affaires culturelles devrait être rendu à l’automne, avant l’arbitrage politique.   ]]>
Fri, 11 Jul 2008 15:14:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21162518.html
<![CDATA[Musique en ligne : MusicMe étudie des offres de rachat]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21161833.html La plateforme française de musique en ligne musicMe pourrait bientôt changer de propriétaire. Elle a pour cela chargé la banque d’affaires Goetz Partners d’étudier diverses opportunités de croissance externe. « La musique en ligne intéresse nombre d’acteurs. Le monde est petit, plusieurs groupes aux profils diversifiés (industriels, FAI, médias...) nous ont en effet approché » confirme Arnaud Masson, cofondateur du site opéré par Apach Network, installé aux Ulis. Selon Les Echos, TF1, M6 et NRJ auraient notamment manifesté leur intérêt.
musicMe, qui a revu son business model en juin et combine désormais deux offres (« la découverte est gratuite, la consommation est payante ») avec un tarif plus attractif, revendique la troisième place du marché dans l’Hexagone, derrière iTunes et VirginMega avec un catalogue de 3,6 millions de titres (issus des quatre majors et de plus de 700 labels indépendants) et 1,2 million de visiteurs uniques par mois. Il en vise 1,5 million fin 2008. musicMe compterait 50 000 comptes dont 10 000 payants actifs.
Valorisée à 12 millions d'euros en 2005, la plateforme a compté pour 30 % des revenus d’Apach Network l’an dernier (2,5 millions d'euros) et pourrait atteindre les 60 % cette année avec un C.A. prévisionnel de .4 millions d'euros. « Cette progression est en partie due à l'effort éditorial entamé par le site et la création de nouvelles rubriques (concert, vidéo, photos) » explique Arnaud Masson. « Le marché se structure. Goetz Partner va donc nous aider à développer des partenariats et réfléchir à nos possibilités de croissance interne ou externe. Nous pourrons ainsi rester concentrés sur le développement du site » poursuit-il. ]]>
Fri, 11 Jul 2008 14:46:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21161833.html
<![CDATA[Le SNEP lance son propre blog : demainlamusique.com]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21161065.html Considérant qu’il est aujourd’hui aussi important de communiquer sur le net que par les voies traditionnelles, le Syndicat National de l’Edition Phonographique a décidé de lancer son propre blog, www.demainlamusique.com. Une nouvelle initiative après le forum Faceface qui avait proposé l'an dernier pendant quelques semaines des confrontations parfois vives entre les points de vue des internautes et ceux des professionnels de l'industrie musicale.

« La parole des producteurs est souvent, bien trop souvent, inaudible, et à tout le moins pas assez visible sur internet où de nombre de forums, de sites informatifs, de blogs débattent âprement de notre actualité, de nos métiers, de notre avenir. Le sujet de la musique et du numérique mérite un espace d’information et de dialogue avec nos amis comme avec nos détracteurs, dédié à nos préoccupations » explique Hervé Rony, directeur général du syndicat. Mais cette initiative est aussi guidée par l’actualité immédiate, celle du projet de loi « Création et internet », qui « va nous amener à devoir expliquer régulièrement notre point de vue » ajoute-t-il.

Figurent déjà sur le blog une dizaine de billets (« Quand des internautes dérapent », « Le projet de loi Création & Internet est-il eurocompatible ? », « UFC-Que Choisir : l’incohérence du discours ? »…) qui n’ont pas manqué de susciter divers commentaires, ainsi que quelques vidéos à caractère pédagogique (« A quoi servent les maisons de disques ? », « Rémunération des artistes », « Les nouveaux modes de diffusion », « La musique à quel prix ? »). Ce nouvel espace d’expression se veut pérenne, souligne le Snep. Il lui permettra de dispenser « des news, des prises de position, des messages réguliers qui seront notre voix directe et informelle en prise avec l'actualité de la musique et des nouvelles technologies ». La voix du Snep donc, qui s’ouvrira « volontiers à celles et ceux qui souhaiteront donner leur point de vue pourvu qu’il s’agisse de respecter la propriété littéraire et artistique et nos métiers » précise Hervé Rony.

A noter par ailleurs, la publication de l’édition 2008 de « L'économie de la production musicale » qui, cette année, a été réalisée en version électronique par le service économique du Snep. On y retrouve Sur 37 pages les principales informations économiques qui ont marqué l'année 2007 pour le marché de la musique enregistrée et les évolutions notables qui l'ont caractérisé (voir aussi le site www.disqueenfrance.com). Rappelons enfin que le Snep vient de déménager. Il est installé depuis le 1er juillet au 131 boulevard Sébastopol dans le 2e arrondissement parisien.  ]]>
Fri, 11 Jul 2008 14:14:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21161065.html
<![CDATA[Des internautes poursuivis par la Sacem et la SCPP relaxés]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21159581.html La cour d'appel de Rennes a récemment rendu deux décisions annulant des procédures engagées par des agents assermentés de la Sacem et de SCPP contre des internautes, au motif qu'il s'agit de traitements de données à caractère personnel sans avoir obtenu l'autorisation préalable de la CNIL. Dans une première décision du 22 mai, concernant la Sacem, la cour estime que « en l'absence d'autorisation préalable de la Cnil (...), les constatations relevées par l'agent et ayant pour finalité la constatation du délit de contrefaçon, commis via les réseaux d'échange de fichiers "peer-to-peer", portent atteinte aux droits et garanties des libertés individuelles que la loi du 6 janvier 1978 a pour but de protéger et aux intérêts du prévenu ».
La SCPP s’est vue par ailleurs retoquée dans une décision de la même cour en date du 23 juin. « En consultant les fichiers partagés par le logiciel "peer-to-peer" de monsieur T. L. ainsi que l'adresse IP de ce dernier, en collectant les données de connexions, en extrayant de façon automatisée, par l'utilisation du logiciel espion Spyster, l'adresse IP de cet internaute, sans avoir au préalable sollicité la loi du 6 février 1978, l'agent assermenté de la SCPP, s'est livré à un traitement irrégulier et illicite de données à caractère personnel, pénalement sanctionné, qui justifie que soit prononcée l'annulation du procès verbal relatant ses agissements et constatations », a conclu la cour d'appel. Dans les deux affaires, l'internaute inculpé a été relaxé.   ]]>
Fri, 11 Jul 2008 13:06:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21159581.html
<![CDATA[Un site Internet pour la Commission copie privée]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21156612.html Alors que le secrétaire d’Etat à l’économie numérique engage la réforme de la Commission copie privée, celle-ci se dote d’un site Internet, accessible sur le serveur du ministère de la culture et de la communication à l’adresse : http://www.copieprivee.culture.gouv.fr/
« Ce site a vocation à informer tous les citoyens sur les enjeux, le mode de fixation et l’utilisation de la rémunération pour copie privée » y explique Tristan d’Albis, président de la commission, qui rappelle que « cette rémunération, qui n’est ni un impôt ni un prélèvement public de quelque nature que ce soit, mais une modalité d’exploitation du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur, constitue un élément essentiel du financement de la création artistique et plus généralement de l’économie de la culture de notre pays ».
On trouvera sur le site tous les informations concernant la commission (composition, fonctionnement, mission, calendrier, décisions, comptes-rendus de séances, rapport annuel…), la rémunération copie privée (enjeux, types de supports assujettis, taux applicables, montant, destinataires). Y figurent également les textes institutifs ou de référence, qu’ils soient européens ou nationaux, législatifs ou réglementaires.

« Un formulaire de contact est également mis à votre disposition, afin que puisse être signalée toute information susceptible d’intéresser les travaux de la commission mais aussi pour que nous puissions répondre à vos interrogations » indique Tristan d’Albis. Les questions permettront d’enrichir prochainement une « foire aux questions » (FAQ).   ]]>
Fri, 11 Jul 2008 11:06:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21156612.html
<![CDATA[Juridique : Johnny et Universal règlent leur différend]]> http://www.reseauglconnection.com/article-21155298.html Johnny Hallyday, assisté de son nouvel avocat, Virginie Lapp, et Universal Music France ont annoncé le 10 juillet avoir conclu ce jour « un accord aux termes duquel ils ont mis fin à tout différend qui pouvait exister entre eux ». Cet accord met fin au litige qui opposait l’artiste à son ancienne maison de disques quant à l’exploitation de son catalogue. Pour rappel, Johnny avait dénoncé son contrat avec Universal en janvier 2004. Estimant que cette rupture mettait fin à la cession de ses droits, il avait revendiqué la propriété des bandes master de ses enregistrements (plus de 1000 titres en 42 ans). Le Conseil des Prud’hommes lui avait donné raison dans un premier temps, avant que la Cour d’appel de Paris n’infirme cette décision en avril 2005, au grand soulagement des producteurs. La Cour de Cassation, en décembre 2006, avait définitivement tranché en faveur de la major. La signature de cet accord permet au chanteur et à la maison de disques « d’envisager sereinement l’exploitation physique et numériques des titres de Johnny Hallyday appartenant au catalogue d’Universal, ce dont l’une et l’autre partie se félicitent ». En ajoutant dans leur communiqué qu’« il ne sera fait aucun autre commentaire sur les dispositions de ce protocole ».   ]]> Fri, 11 Jul 2008 10:16:00 +0200 http://www.reseauglconnection.com/article-21155298.html