GL Connection, le blog de Gildas Lefeuvre

Lors de sa conférence de presse au Midem, l’Adami a réaffirmé son soutien à la mise en place d’un système de gestion collective de la musique en ligne, idée retenue dans les propositions du rapport Zelnik. Son directeur général, Bruno Boutleux, a réagi aux attaques du Snep sur ce sujet et condamné les prises de position caricaturales de certains producteurs.qui ont assimilé la gestion collective à un « kolkhoze culturel » ou au régime nord-coréen... « Préjuger de l’échec d’un tel système alors même que la concertation avec le médiateur n’a même pas commencé ne me semble pas correct. Il sera difficile, à l’avenir, de venir se lamenter de la désunion de la filière après de tels propos » a déclaré la directeur de l’Adami qui a évoqué les exemples de gestion collective déjà à l’œuvre aux Etats-Unis (où les droits du webcasting sont gérés par l’organisme SoundExchange) et aux Pays-Bas (gestion collective du webcasting et du streaming). Voulant démontrer que cette proposition aurait « des vertus pour tous », la société civile des artistes-interprètes a confié à Gilles Bressand, ancien Pdg du label XIII Bis Records, ancien président du Snep (de 2001 à 2006) et avocat, une mission pour en étudier la faisabilité et destinée à présenter des « propositions raisonnables que les producteurs ne pourront pas refuser », afin que les artistes tirent des revenus, autres que cacahouètiques », de la diffusion numérique. Bruno

Sam 6 fév 2010 Aucun commentaire