GL Connection, le blog de Gildas Lefeuvre


À l’heure où le clip tente de bénéficier d’une réelle reconnaissance artistique et où bon nombre de réalisateurs essayent de lui donner un nouvel élan, le secteur souffre lui aussi de la crise. Devant l’effondrement des budgets, la mutation du marché de la musique, l’apparition de nouveaux modes de consommation et de nouveaux modèles économiques, les auteurs-réalisateurs de vidéomusiques s’interrogent aujourd’hui sur la reconnaissance qui leur est réservée, en matière de droits d’auteur. Si les actions menées par le Syndicat des Producteurs de Programmes Audiovisuels et Musicaux (Sppam) et le Festival International des Arts du Clips ont permis une écoute plus attentive, ils souhaitent que leur contribution à la musique soit évaluée à sa juste valeur et que les droits qui en découlent soit « répartis d’une manière égale et juste ». C’est la revendication exprimée par le Sppam. « Aujourd’hui, nous ne pouvons accepter de  faire l’impasse sur la valorisation en matière de droits d’auteurs sur les programmes que nous concevons et réalisons. Il est pour nous essentiel qu’une réelle lecture et valorisation de notre apport soit enfin prise en compte » explique Georges Hanouna, président du syndicat, qui appelle les réalisateurs, producteurs, artistes, intermittents et toute personne sensibilisée par l’œuvre patrimoniale qu’est le vidéoclip, à signer une pétition en ce sens (à l’adresse auteur-realisateur@sppam.com
Lun 3 nov 2008 Aucun commentaire