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GL CONNECTION

James Brown, le parrain de la soul, s’en est allé la nuit de Noël

23 Mai 2007 , Rédigé par Gildas Lefeuvre

Newsletter n° 19 – Lundi 8 janvier 2007
Le chanteur américain est mort d’une insuffisance cardiaque congestive aux premières heures du 25 décembre, dans un hôpital d’Atlanta (Georgie) où il avait été admis la veille pour une pneumonie. Il était âgé de 73 ans et en pleine tournée. Parrain de la soul music, autoproclamé « Mr Dynamite », James Brown laisse une œuvre légendaire : 75 albums (dont tous ceux publiés entre 1960 et 1977 ont atteint le Top 100), une centaine de compilations et des dizaines de standards instantanés, repris et samplés de tous côtés, qui ont influencé des générations d’artistes. Sans lui, ni Prince ni le rap n’auraient sans doute existé. C’est en prison qu’adolescent, il a connu la rédemption par la musique. Il signe en 1956 avec King Records et connaît le succès d’emblée avec son premier titre, « Please please please », qui se hisse au sommet des tops rhythm’n’blues. 119 de ses chansons se sont d’ailleurs classées dès leur sortie parmi les meilleures ventes. En un demi-siècle, James Brown s’est surtout illustré par la scène, où il donna toute sa démesure avec des shows fabuleux, épaulé par des orchestres aux musiciens prodigieux (Maceo Parker, Fred Wesley, Bootsy Collins…). Réputé pour la qualité de ses entrées, ses changements de costumes et ses fausses sorties, il avait mis le feu à l’Olympia en 1966. Personnage fantasque, caractériel et mégalo, l’homme au brushing gominé restera comme la référence absolue de la musique noire américaine.
 

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